Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon coeur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m'ennuie
Il me manque toi, mon ami...
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon coeur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m'ennuie
Il me manque toi, mon ami...
Hier il faisait beau, j'ai tondu la pelouse en me disant : "Demain, je profiterai de ma chaise longue. Doigts de pieds au
soleil, petit bouquin, lunettes et vue sur le jardin pendant que les enfants se baignent ! Ca va être tranquille !"
Aujourd'hui, je me lève (tard), j'ouvre les volets et je vois ça : ...
"Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille !" Fait iéch !
Bonne idée que cette expérience réalisée en classe par un professeur d'histoire, mais quand l'expérience dépasse son
instigateur ça commence à faire vraiment peur...
Entraînés par Manon, nous sommes allés voir HUNGER GAMES...
Finalement, c'était putôt bien.
Vivement la suite !
Carrément déçue ! Alors que j'attendais un truc de folie, une explication qui m'aurait retourné le ventre, une révélation fabuleuse... Ben nan, ça tombe à plat !
En tout cas, je n'y ai pas trouvé mon compte.
Tant pis... Au suivant !
Encore lu Je l'aimais d'Anna Gavalda...
Extrait :
« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie
de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut
rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés
au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable
des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du
silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses
tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »
C'est vraiment un très beau livre mais terriblement difficile à lire tant la souffrance suinte à chaque page... Quel courage il a fallu pour parvenir à écrire un texte pareil et quel bel hommage pour la mère de l'auteur ! Même si... J'adore le titre.
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